Qu’arrive t’il à l’Europe ?

Elle est prisonnière de Neverland…

21 ème siècle, l’humanité à 21 ans, l’âge de raison.

Peter Pan

Saviez-vous que l’histoire de Peter Pan version Disney était inachevée ?

Quatre ans après la création de la production originale de Peter Pan, en 1908, Barrie écrit une scène supplémentaire intitulée An Afterthought (Après Coup), qui sera plus tard incorporée au dernier chapitre de Peter et Wendy. Dans cette scène, Peter revient chercher Wendy des années plus tard, mais elle est maintenant une adulte mariée, avec un enfant, une fille appelée Jane. Lorsque Peter apprend que Wendy l’a « trahi » en grandissant, il a le cœur brisé jusqu’au moment où Jane accepte de partir au Pays Imaginaire avec Peter. Dans le roman, Barrie raconte qu’une fois Jane devenue grande, c’est sa fille Margaret qui partira au Pays Imaginaire. Selon Barrie, ce cycle durera toujours, tant que les enfants seront « innocents et sans cœur ».

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Pan

Retenez ceci  : ce cycle durera toujours, tant que les enfants seront « innocents et sans cœur ». On va y revenir plus tard.

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Un pays ou un continent.

Un pays ou un continent, c’ est une construction sociale dont les briques sont les individus et ces briques ont besoin d’une colle, un mortier pour s’unir, s’attacher les unes aux autres.

L’Europe et chacun de ses pays, ne s’effondrent pas, il n’y a tout simplement plus de mortier pour réparer et construire de nouveaux murs.

Le mortier : ce sont les valeurs, une culture, une identité, un sentiment d’appartenance à une fraternité qui donne envie de s’oublier soi-même pour plus grand que soi.

Sans mortier, les briques sont incapables de construire des édifices solides avec de puissantes racines, pour le futur de la cité, ces briques ne peuvent former aucun groupe fiable, solide et pérenne.

La cité

Comment obtient on ce mortier ? La transmission (transférer une mission) et tout cela s’est toujours plus ou moins transmis à l’aide d’un outil puissant : Les contes et légendes.

Les contes parlent à l’inconscient, aux profondeurs des êtres et c’est l’outil fondamental de modelage des esprits.

Les religions en sont les premiers grands spécialistes (religion étymologiquement vient de “relier”) et Dieu est un symbole de puissance et d’autorité, Dieu permet à tous de regarder dans la même direction : vers le haut et en soi !

les religions sont avant tout un outil qui unit et permet à tous de regarder dans une direction qui élève.

Et l’ancienne religion qui unit a été remplacée par une nouvelle religion distillée par un outil beaucoup plus puissant que le petit curé de la paroisse.

Cette religion moderne agit comme un dissolvant de valeur, nous isole et nous désunit. pour nous rendre faibles et infantiles et totalement soumis à nos désirs de l’instant.

Tous les pays d’Europe subissent le même sort et une Europe unie et forte est impossible sans valeur, sans une âme forte.

Les écrans.

Les écrans, les maîtres des contes de fées : la religion 2.0

Le Journal télévisé du soir a vite remplacé le sermon du curé, la nouvelle religion et toutes ses “valeurs” se sont transmises à une vitesse fulgurante à l’aide des écrans et il suffit de regarder autour de vous dans le métro pour le constater,  la nouvelle religion 2.0, pousse à regarder : Vers le bas et en dehors de soi !

C’est une religion qui désunit et détruit les liens humains (pour d’ailleurs par la suite, nous les vendre).

La subversion

Les médias sous toutes leurs formes permettent la subversion des esprits avec une efficacité redoutable et comme jamais auparavant dans l’histoire humaine.

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Les médias nous racontent des contes de fées pour que l’on reste passivement dans l’enfance, sans aucun désir d’affirmer sa propre autorité, pour prendre en main activement l’avenir de la cité.

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Exemple : la série : F.R.I.E.N.D.S.

Ici il ne s’agit que d’un exemple parmi une infinité, j’aurais pu choisir une autre série ou un film.

La série Friends  est particulièrement intéressante, car la façon dont les personnages de la série vivaient n’existait pas à l’époque de sa création et aujourd’hui “la collocation d’adulte c’est cool” ce type de comportement est à présent “normalisé”.

Il est normal à présent, d’avoir 40 ans, ne pas se responsabiliser de l’avenir de l’humanité et vivre en collocation avec les copains, parce que c’est plus sympa, on rigole plus !

Dans toutes les séries et les films, il  y a ce qu’on vous montre en avant-scène pour détourner votre attention, pendant que l’arrière-plan cambriole votre esprit.

Donc, observez le générique d’un point de vue social,  observez les coulisses, l’arrière-plan.

On a donc là, des adultes qui vivent encore comme des ados en collocation à bien s’éclater et qui semblent ne rien vouloir construire.

Manger une glace, symbole de l’enfance.

Des êtres atomisés, immatures, avec des priorités d’adolescents, des chevaliers errants, sans quête. La vie est un parc d’attractions, il faut profiter au maximum, vivre ! à quoi bon me responsabiliser activement de la destinée du monde ?

L’esprit féminin, cible principale.

On va s’attarder sur la femme, car elle est la cible principale de cet écrasement de la conscience et elle est de très loin celle qui est la plus tiraillée intérieurement, elle lutte contre sa féminité, elle est habitée par deux puissances intérieures contradictoires et il convient de mesurer que son combat intérieur est d’une férocité insoupçonnable.

Pourquoi la femme est la cible principale ?

Parce qu’elle est la matrice, elle est le foyer, elle est l’origine du monde, c’est de son ventre qu’émerge tout, les briques, le mortier et la cité ! Si la femme refuse la famille nucléaire, tout explose.

L’origine du monde : Gustave Courbet.

Les médias subversifs travaillent donc à l’immaturité des hommes et des femmes et leur insufflent une image dégradante de la  famille, il faut qu’ils voient la vie de famille, comme une prison, comme une vie ennuyeuse et la famille nucléaire, n’est plus une évidence pour eux, elle explose dans leurs esprits et comme un château de cartes, la cohésion, l’union, le sacrifice de soi, la noblesse de s’attribuer une charge, une mission, explosent à leurs tours…Il est normal de perdre alors, le sentiment d’union, de fraternité humaine, puisque sa racine a été arrachée du cœur du féminin sacré, qui est en charge d’unir, de “rassembler”.

 

Le couple

Toute forme et tentative d’union a un groupe, est une épreuve initiatique, un rituel qui fait grandir et gagner en puissance. L’union des contraires, l’harmonisation des antagonismes est une des sources les plus importantes de la croissance de l’âme.

Le couple est un terrain d’entrainement, une tentative de connexion pour créer une puissance supérieure à soi, un “nous deux”, et ce “nous deux”, créera alors une entité encore plus puissante, “une famille”…et à la manière des poupées gigognes cette famille, si elle est saine, voudra s’intégrer dans un nous encore plus grand, “le village” ou “la cité” et ainsi de suite et tout cela finit par former un pays, un continent, puis un monde.

Il s’agit de passer d’une identité à l’autre et d’en recevoir la puissance : Moi, le couple, la famille, la cité, le monde et rester au stade du moi, c’est rester le plus faible qui soit..un enfant à l’âme atrophiée.

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C’est de la famille unie et solide qu’émerge une nation unifiée et solide.

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Comprenez que dans cette logique de destruction de l’âme des femmes, il est normal de trouver la promotion de l’ultime femme adolescente,  la déesse du moi, à savoir :

La cougar

Dans ces séries, on suggère aux femmes d’adopter les comportements des hommes  immatures.

Cougar qui est promue avec de plus en plus de force dans toutes sortes de séries et de film. La cougar est une femme qui a passé la quarantaine voir la cinquantaine et qui est toujours centrée sur son identité sexuelle, elle n’a toujours pas d’autres centres d’intérêt que son propre plaisir, une femme qui n’est tournée vers aucun idéal transformateur.

 

 

Dans ces séries, qui sont en réalité des espèces de “vitrines” d’exemples de vies pour l’inconscient, il y a surtout ce qui n’est jamais montré ni mentionné comme : les valeurs humaines, la puissance de la fraternité.  Tout ce qui pourrait faire référence à la maturité est dissimulé sous le tapis, ces êtres sont faits de néant.

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La plupart des grands hommes sont avant tout de puissantes et grandes familles, d’énormes réseaux fiables, ce sont des traditions, des valeurs et des sentiments fraternels. Un être humain est un lien social, un nœud abstrait et ce nœud est censé avoir une force de cohésion et non de scission.

Questions.

Comment un Chopin ou un Victor Hugo aurait pu exister sans toutes leurs puissances familiales, leurs valeurs, sans toute cette épopée humaine derrière eux, cette cohésion qu’ils respectaient et qui leur a permis de se consacrer à leurs œuvres ?

Comment pouvons-nous créer une Europe grande et belle, si on laisse les enfants s’enfoncer sans plus aucune puissance familiale, ni réseau fraternelle fiable dans un futur jeté dans les ténèbres pour nous pousser à rester dans la lumière rassurante des écrans du parc d’attractions ?

A quoi cela pourrait il encore servir aujourd’hui que des hommes passent 50 ans de leurs vies à construire une cathédrale à la gloire de l’humanité ?

Quelle humanité ? des ados éternelles qui s’empresseront de la transformer en boite de nuit ?

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Les contes de fées pour l’Europe.

Petit passage par les contes de fées pour adulte.

Observez le générique d’une de ces séries des années 80, “dynastie” conte de fées pour femmes occidentales. Oui je vous l’accorde c’était assez grossier, mais aujourd’hui, rien n’a changé, les séries et films sont toujours des vitrines et les histoires des prétextes pour vous vendre l’arrière plan.

Observez le plan sur les montagnes qui travaille sur l’inconscient collectif et vous amène à découvrir : Les dieux de l’Olympe ! On vendait un conte de fées à l’Europe et en même temps, on cambriolait tout, l’Europe immature était subjuguée et trouvait vite que sa culture était bien insignifiante comparée à ces dieux inatteignables.

l’Europe en voulant le matérialisme renonçait à son âme…

l’Europe immature, entrait dans le royaume de Neverland.

Peter Pan.

La subversion s’attaque très tôt aux enfants en s’attaquant à la puissance masculine, source de l’expression de sa propre autorité, virile.

Jetons un œil aux coulisses du Peter pan inachevé de Disney.

Le seul “homme” qui n’évoque pas le “mal” dans ce dessin animé (ou devrais-je dire le mâle ?), c’est mouche qui incarne l’exact opposé de l’autorité forte et pousse à trouver la servilité et la gentillesse comme le bon modèle d’homme à suivre, j’étais consterné de découvrir que mon fils, après avoir vu peter pan, s’identifiait à mouche, il préférait la soumission à l’autorité.

N’oubliez pas que l’on demande aux enfants d’être gentils et ce mot utilisé dans ce contexte parle d’obéissance et pas de bonté, et cela induit dans l’esprit de l’enfant que ne pas obéir, c’est être méchant.

Le peter pan de Disney conditionne les enfants à renoncer à toutes formes d’expressions de leurs puissances, de leurs énergies masculines, de leur virilité, pour rester d’impuissants petits enfants innocents.

Tout ce qui exprime l’énergie masculine semble monstrueux et dans mon enfance, après avoir vu Peter pan, je ne voulais surtout par être un homme et encore moins un adulte…

le capitaine crochet représente l’autorité, l’expression de la force et tout du long, il est ridiculisé.

Quand j’étais enfant, après avoir vu Peter pan, je ne voulais certainement pas devenir un homme et encore moins assumer un rôle de chef !

j’ai eu l’occasion de revoir Peter pan avec mon fils et dans la scène finale, je voyais mon fils trouver normal que le capitaine crochet soit dévorer par le crocodile, il se réjouissait et je demandais alors à mon fils….Pourquoi mérite t-il d’être mangé par le crocodile et pourquoi on doit être content ? A t-il vraiment fait du mal à quelqu’un ? qui a t-il blessé ?

Personne…Mais apparemment ce symbole méritait d’être dévoré par un crocodile sous les applaudissements.

Disney en présentant l’histoire de cette manière nous gardait enfermer dans Neverland…

et ce cycle durera toujours, tant que les enfants seront « innocents et sans cœur ».